Le mystère graphique des fêtes foraines

Depuis la fin de l’enfance, je ne suis plus transportée de joie à l’idée d’aller à la fête foraine. Par contre, j’aime y passer du temps. C’est une expérience sociologique unique et l’occasion d’observer des lignes graphiques qui n’existent nulle part ailleurs, ni dans l’architecture, ni dans l’art, ni dans la nature.

La fête foraine comme microcosme graphique aime la photographie noir et blanc. La preuve par l’image au parc Walibi – pendant que les enfant eux, sont transportés de joie 🙂